Mais comment trouver les coupables,
Quand tes potes sont des poucaves ?
Tu vois bien que les embrouilles me collent à la peau.
C'est soit tu suis mon putain d'cortège immortel ou soit tu suces comme une petite pute au bordel.J'trinque à leurs echecs,j'tise et ça c'est comme d'hab.J'crains pas la défaite,j'reviens fat,c'est mon come back.Moi la tendance j'la suis pas,j'l'invente j'l'amène même où j'veux, tu peux jacter sur mon r'tour moi ça m'touche peu frère. J'arrive tout plein d'puissance dans ce monde où le paraître prime sur le reste, et j'suis loin de tous ces people qui s'auto-sucent.
Désolé, j'viens pas vous dire que l'amour est magique ni que ma vie est tragique ni que je vis de traffic. J'viens pas m'plaindre de là où j'habite ni me plaindre sur ma vie. J'men bas les couilles d'votre envie de savoir comment je vis au lieu d'savoir comment je vibre, de connaître ma fibre. Vous croyez lire 2-3 livres et savoir c'qui m'rend ivre. Ce qui m'rend ivre c'est de n'pas être libre, d'être au c½ur des cibles des gens que l'on juge en un battement de cil. Et je n's'rai pas docile. Non, c'est pas possible j'ai lu tous les dossiers. Je retire mes racines car on veut les scier. J'ai presque honte, j'ai l'sentiment de m faire maquer. Je me sens comme devant un pompe en train de m'braquer ou un keuf et sa matraque, je pourrais presque craquer. Tous vos yeux condescendants, si je pouvais tous les crever mais j'suis une ritale intègre, une vrai meuf intrigante. C'est juste un texte calme aux allures de cri strident. Peau foncée, sourire freedent, j'suis en haut du plongeoir et je m'élance, fait le saut de l'ange mais les gens ne voient qu'un diable. Peu importe ce que je suis, et c'est insupportable. Le film de nos vies s'obstine à rester dramatique. Chaque départ m'attriste plus, mec. Cette nuit, j'ai compris qu'nous étions nos pires enn'mis. Un peu d'baise et les femmes paniquent à base de coup d'larmes. Beaucoup d'larmes, nous on s'embrouille, plus on sert à dicte. On veut luxer la vie d'rêve, mais bon
Vu qu'c'est l'époque qui décide on joue des coudes quitte à s'luxer l'épaule. C'qui s'décide, rien d'vraiment drôle
Les té-ci s'déciment. Moi, j'ai mon rôle, sauver mon boule et même si j'déprime. Un frère tombe sous les balles d'un d'ses semblables. Sans blague, en bas, on a plus b'soin d'plus personne on s'crève en doux. L'oseille rend barge en d'ssous, on s'aime pas tellement, on s'bouffe et si tu t'en sort, on t'laissr'a p't'être mort on t'baisera bêtement, tu connais la coutume : cagoulés, tes agresseurs te r'connaissent à coup sûr. Vas-y, stoppe ton ciné sur l'amour tu t'fais des films on s'voyait ensemble sur l'affiche mais l'blé décide puis l'insolente jalousie;Jamais trop sème la violence t'en perd l'amitié pour qu'la concurrence la bousille. J'ai qu'une seule chance pour qu'le Sun brille. Le synopsis de nos vie ne connaît pas d'logique, unis, on s'ligue mais l'succès n'acceuille pas tout l'monde, alors on s'nique.
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