Détends toi j'ai l'impression que ma présence met la pression, J'ai ce qui faut pour les dégonfler , oubliez les bombes anti-crevaisons !

Détends toi j’ai l’impression que ma présence met la pression, J’ai ce qui faut pour les dégonfler , oubliez les bombes anti-crevaisons !
C'est dans les yeux de ma mère que je trouve chaque jour le courage d'avancer, peu importe la dureté des épreuves, tant qu'elle aura un oeil sur moi, je sais que je ne la décevrais pas.


Chaque départ m'attriste plus, mec. Cette nuit, j'ai compris qu'nous étions nos pires enn'mis. Un peu d'baise et les femmes paniquent à base de coup d'larmes. On veut luxer la vie d'rêve, mais bon vu qu'c'est l'époque qui décide on joue des coudes quitte à s'luxer l'épaule. C'qui s'décide, rien d'vraiment drôle. Les té-ci s'déciment. Moi, j'ai mon rôle, sauver mon boule et même si j'déprime. Un frère tombe sous les balles d'un d'ses semblables. Sans blague, en bas, on a plus b'soin d'plus personne on s'crève en douce. L'oseille rend barge en d'ssous, on s'aime pas tellement, on s'bouffe et si tu t'en sort, on t'laissr'a p't'être mort on t'baisera bêtement, tu connais la coutume : cagoulés, tes agresseurs te r'connaissent à coup sûr. Vas-y, stoppe ton ciné sur l'amour tu t'fais des films on s'voyait ensemble sur l'affiche; J'ai qu'une seule chance pour qu'le Sun brille. Le synopsis de nos vie ne connaît pas d'logique, unis, on s'ligue mais l'succès n'acceuille pas tout l'monde, alors on s'nique.



Depuis mes débuts, gagner j'ai l'habitude. Ma putain d'attitude, j'arrête pas d' prendre de l'altitude. On a grandit ensemble,on a construit ensemble mais ton putain d'égoisme a brûlé l'ensemble!

# Posté le mardi 06 novembre 2007 14:14

Modifié le samedi 05 septembre 2009 17:53

D0UBLE2T.E

 D0UBLE2T.E





Mon bonheur au quotidien.

On stresse, on s'barre en couille
Mais m'accuse pas, ne vois tu pas le seum dans mes yeux ?
(Hein ?) J'ai essayé mais j'ai été freiné
On m'a dit t'es zélé, t'es fêlé d'avoir osé espérer
Mais j'en ai plus rien à foutre
J'ai un but, j'tiens ma route
Pour les miens, j'fais des trucs bien, j'ajoute
Que du rêve à la vie, il n'y a qu'un pas
J'irai toucher les étoiles
Ya que Dieu qu'on atteint pas

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 08:19

Modifié le lundi 13 juillet 2009 10:21

Ho cousine Cynthia&Sandra ont cramé ton vice : T'es l'genre de go un peu mi pute mi soumise. A 13ans tu faisais la bise, a 15? tu sucais des bites. T'as l'string qui dépasse de ton adidas donc par conséquent t'es une tass, assume en les conséquences, nous croise pas sinon y'aura urgence..

Ho cousine Cynthia&Sandra ont cramé ton vice : T'es l'genre de go un peu mi pute mi soumise. A 13ans tu faisais la bise, a 15? tu sucais des bites. T'as l'string qui dépasse de ton adidas donc par conséquent t'es une tass, assume en les conséquences, nous croise pas sinon y'aura urgence..
J'les entend tous ces zoulous, ils parlent de nous, qu'est qu'ils en savent des braves, nous on a galéré grave, qu'est ce qu'ils connaissent de notre histoire, on revient de loin, passé trouble, présent fragile, avenir incertain. Y'a ptet pas une équipe qui ai tant souffert et oui les potes nous ont baisé, on a saigné a c½ur ouvert, la preuve j'avouerais que j'suis déjà tombée mais tout ça n'a fait que me renforcer. Chez nous c'est l'hécatombe, alors ne venez pas tester l'authenticité de l'équipe la plus respectée, si personne nous aime c'est pasqu'on ressemble a personne, sandra quand tu souffres je souffre et eux ils bandent, crois pas qu'on en tire une gloire quelconque, mais comprend que notre histoire c'est pas une histoire quelconque. Cette histoire c'est la notre, SC :c'est un projet, un état d'esprit, un mode de vie et de survie, le premier mot d'ordre pour nous était : SOLIDARITE, et Dieu sait que ça se l'ai avéré nécessaire. En quête du respect c'est tous contre un, nous c'était « si tu en tues un ils en reste pleins » du moins c'est c'qu'on croyait avant que la roue nous broie : y'a qu'au pied du mur que tu vois si t'est aussi fort que tu crois. Débrouillardes mais pas voyou mais dis toi que les voyoux étaient avec et parmis nous, alors ouai on s'est blessées, on s'est fait du mal puisqu'aucun de nous n'est parfait, tout le monde peut reprocher quelque chose a tout le monde, ptetr' que tout le monde doit quelque chose a tout le monde. "Life before" c'est comme ça dans une famille, la haine est une pauvreté que l'indulgence habille. "Life before" on s'aime donc on s'pardonne tant qu'il n'y a pas trahison qu'entraîne mort d'hommes. Que serais-je sans SANDRA? Que serait M-I-S-S-5-7 sans C-YNTHIIA57? Que serait PSY4 sans SOPRA? Sans ROH2F qu'aurait été NOTRE JEUNESSE ? Et oui ici y'a de tout et ça fait bien longtemps qu'on est tous passés au dessus de ça, unies par la misère, foulek, locaux, Populaires mais jamais vendues. Notre histoire a une beauté de toute sa cruauté, elle est unique n'essaye jamais de nous l'ôter.

Et oui c'est C-ynthiia57&m-i-s-s-57 notre bla-bla-blazzee, efficace EN FACE A FACE



# Posté le mardi 06 novembre 2007 14:58

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 17:21

J'ai passé du temps à m'demander où on allait, où nous allions. Au final on a fait qu'tourner en rond. On a dû s'quitter des milliers d'fois pour toujours s'retrouver au même endroit. T'as jamais compris pourquoi j'voulais que toi, mais en même temps tu veux pas qu'ça soit dans d'autres bras que j'sois. J'le dirais autant de fois qu'il sera nécessaire, j'ferais la conne à t'attendre des années si c'est c'qu'il faut faire. J'étais la première à m'foutre de la gueule des filles amoureuses, et maintenant c'est moi qui regarde tes photos pendant des heures. Combien d'fois jt'ai maudit, combien d'fois j'me suis dit allez jl'oublie, combien d'fois tu m'as sortie tes vas-y fais ta vie. J'en ai versé des larmes, j'en ai passé des nuits blanches. L'plus fou, c'est qu'tu sais. Et tu fais rien pour qu'ça change. J'ai besoin qu'tu me prouves que tu tiens à moi, j'ai plus l'temps d'jouer au jeu d'la souris et du chat. Fini les je t'aime moi non plus sans fin. Maintenant c'est toi qui a les cartes en main...

 J'ai passé du temps à m'demander où on allait, où nous allions. Au final on a fait qu'tourner en rond. On a dû s'quitter des milliers d'fois pour toujours s'retrouver au même endroit. T'as jamais compris pourquoi j'voulais que toi, mais en même temps tu veux pas qu'ça soit dans d'autres bras que j'sois. J'le dirais autant de fois qu'il sera nécessaire, j'ferais la conne à t'attendre des années si c'est c'qu'il faut faire. J'étais la première à m'foutre de la gueule des filles amoureuses, et maintenant c'est moi qui regarde tes photos pendant des heures. Combien d'fois jt'ai maudit, combien d'fois j'me suis dit allez jl'oublie, combien d'fois tu m'as sortie tes vas-y fais ta vie. J'en ai versé des larmes, j'en ai passé des nuits blanches. L'plus fou, c'est qu'tu sais. Et tu fais rien pour qu'ça change. J'ai besoin qu'tu me prouves que tu tiens à moi, j'ai plus l'temps d'jouer au jeu d'la souris et du chat. Fini les je t'aime moi non plus sans fin. Maintenant c'est toi qui a les cartes en main...

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Gardez vos conseils et vos craintes pour ces femmes à delire, et qui se disent à sentiment; dont l'imagination exaltée ferait croire que la nature a placé leurs sens dans leur tête; qui n'ayant jamais réfléchi, confondent sans cesse l'amour et l'amant; qui, dans leur folle illusion, croient que celui-là seul avec qui elles ont cherché le plaisir en est l'unique dépositaire; et vraies superstitieuses, ont pour le prêtre le respect et la foi qui n'est dû qu'à la divinité.
Craignez encore pour celles qui, plus vaines que prudentes, ne savent pas au besoin consentir à se faire quitter.
Tremblez surtout pour ces femmes actives dans leur oisivité, que vous nommez sensibles, et dont l'amour s'empare si facilement et avec tant de puissance; qui sentent le besoin de s'en occuper encore, même lorsqu'elles n'en jouissent pas; et s'abandonnant sans réserve à la fermentation de leurs idées, enfantent par elles ces lettres si douces, mais si dangereuses à écrire; et ne craignent pas de confier ces preuves de leur faiblesse à l'objet qui les cause : imprudentes, qui, dans leur amant actuel, ne savent pas voir leur ennemi futur.
Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées? quand m'avez-vous vue m'écarter des rèfles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes? Je dis mes principes, et je le dis à dessein : car ils ne sont pas comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude, ils sont le fruit de mes profondes réfléxions; je les ai créés, et je puis dire que je suis mon ouvrage.
Entrée dans le monde où, fille encore, j'étais vouée par état au silence et à l'inaction, j'ai sur en profiter pour obsever et réfléchir. Tandis qu'on me croyait étourdit ou distraite, écoutant peu à la vérité les discours qu'on s'empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu'on cherchait à me cacher.

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 14:45

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 14:19